|
Qu'est ce que l'UMTS ?
C'est l'abréviation
de Universal Mobile Telecommunications System ( système
de télécommunication mobile universel ).
C'est une norme qui est mise en oeuvre plus particulièrement en Europe
depuis cette année (2004), et qui utilise le protocole WCDMA
(qui utilise les bandes de fréquences ou spectres libérés
par les armées 1900-200 MHz).
Seul l'opérateur
Orange et SFR
apporte ces services téléphoniques actuellement jugées
haut de gamme à leurs nouveaux clients ou anciens.
Les quatre catégories
de génération de téléphonique mobile :
- 1ère génération : Téléphones
mobiles analogiques des années 1970-1980 longtemps cantonnés aux
véhicules automobiles du fait du poids élevé des terminaux.
- 2ème génération : Téléphones
mobiles numériques (non-bande ou bi-banbe) des années 1990 qui
ont été conçus essentiellement pour la téléphonie,
mais avec une capacité de 9,6 K/bits/s maximum pour la DATA.
- 2,5 ème génération : Téléphones
mobiles numériques (nono-bande, tribande, quadribande) des années
2000 prévus non seulement pour la téléphonie, mais avec
une capacité de transfert DATA de 171 K/bits/s maximum mais de 32 jbits/s
en pratique ( norme GPRS).
- 3ème génération : Téléphones
mobiles numériques des années 2002 à 2012 (quadribande
+ UMTS) prévus non seulement pour la téléphonie classique
avec SMS + et MMS +, mais avec une capacité de transfert DATA de 144kbits/s
minimum, et avec un débit moyen de 384 Kbits/s jusqu'au débit
maximim de 2MBits/S.
Les services assurées
par cette normde transission pour les téléphoniques mobiles :
- écouter de la muse
en directe live ou en différé,
- regarder de la vidéo ou des émission de télévisions,
ou surveiller àdistance son bébé par une webcam raccordé
sur le réseau,
- dialoguer avec un autre correspondant dôté de l'image simultanément
en plus de la voix,
- jouer en ligne ou faire des paris en directs, ou interroger toutes les données
multimédias accessibles sur l'Internet,
- consulter ses nombreux courriers électroniques et télécherger
n'importe quel autre image ou son
Les différentes
antennes qui viennnet de fleurir sor nos toits publics et/ou privés :
- La cellule domestique couvre
un bureau ou une habitation? Portée 20 mètres. Débits jusq'à
2 MBITS.
- La picocellule couvre un immeuble; Portée 10 Kmètres. Débits
jusq'à 2 MBITS.
- La microcellule couvre un quatier. Débits jusq'à 384 KBPS/S
à 120 Kmètres/maximi.
- La macrocellule
assure la couverture des campagnes. Débit jusqu'à 144 KBITS/S
à 500 K-mètres/heures maximum.
La stratégie de répartition
des canaux de communication est beaucoup plus souple, notamment grace au recours
au multiplexage W-CDMA, ce qui permettra de proposer des débits de transmission
de données allant jusqu'à 2 M/Bits/s et de maintenir une connexion
constante avec Internet.
Les débits de l'UMTS vont devoir être revus à la baisse.
Alors qu'on annonçait 2 Mbit/s, les essais réalisés par
Vodafone, Nortel Network et Samsung n'ont pas atteint ce seuil. Loin s'en faut.
Les débits relevés lors de cette expérimentation étaient
seulement de 64 kbit/s en émission et 384 kbit/s en réception
Ces débits accrus permetrtnt aussi de proposer un service de visiophonie
et l'on peut penser que la combinaison sur un même terminal de poche,
de fonctions téléphoniques, visiophonique et de connexion à
Internet feront de celui-ci un terminal multimédia beaucoup plus riche
que ce nous connaissons déjà. Le réseau de troisième
génération japonais FOMA, le premier à avoir débuter
son exploitation commerciale fin 2001, en fournit un bel exemple.
Principe de fonctionnement : des débits variables selon la localisation
Pour certains
aspects, l'architecture du réseau UMTS se rapproche de celle du GSM avec,
par exemple, l'existence de zones de réception ayant chacune des débits
différents. Tout dépendra en effet du type de cellule radio émettrice
proche du terminal de l'utilisateur. La première zone de couverture est
la picocellule. Elle couvrira un utilisateur proche (entre 20 et 400 m) Sa mobilité
est ici réduite, mais le trafic approche 2 Mbit/s. Pour la deuxième
zone, les environnements urbains sont équipés de microcellules
(2 km de portée) et permettent une plus grande mobilité, le débit
étant limité à 384 kbit/s. La zone de couverture la plus
étendue est couverte par les macrocellules (jusqu'à 20 km de portée)
dites suburbaines ne dépassant pas 144 kbit/s. Enfin, les zones désertiques
seront couvertes par des liaisons satellites. En revanche, l'UMTS se différencie
par une bande de fréquences comprises entre 1 885 et 2 200 MHz au lieu
des 900 et 1 800 MHz du GSM. De même, l'UMTS utilise un multiplexage fréquentiel
(attribution à chaque utilisateur d'une fréquence spécifique
pour l'émission et la réception des données) alors que
le GSM est basé sur un multiplexage temporel (le temps d'utilisation
de la bande passante est divisé entre les utilisateurs). Deux raisons
qui expliquent pourquoi l'UMTS ne peut s'appuyer sur les infrastructures GSM
actuelles. Autre particularité, le réseau de l'UMTS est formé
de deux parties, le coeur de réseau et le réseau d'accès
appelé Utran (UMTS Terrestrial Access Network). Entre les deux, l'interface
générique Iu est capable, en plus de l'Utran, de connecter, au
coeur du réseau, des réseaux de technologie différentes,
comme le SRAN (Satellite Radio Access Network) ou le BRAN (le Broadband Radio
Access Network) au travers des infrastructures WLAN. Le coeur de réseau
comprend deux domaines de services : le CS (Circuit Switched) Domain et le PS
(Packet Switched) Domain. Si le premier est utilisé pour la téléphonie,
le second autorise la commutation de paquets et permet aux terminaux 3G de gérer
simultanément un service voix et un service de transmission de données.
L'UMTS en allemangne : Les trois principaux opérateurs
cellulaires allemands ont, durant le CeBIT, confirmé leur engagement
en faveur de l'UMTS. Numéro un allemand, avec près de 25 millions
d'abonnés au GSM, T-Mobile doit ouvrir son service commercial dès
cet automne 2003 dans près de deux cents villes représentant 25
% de la population. Côté prestataires, l'accès radio, ainsi
que les premiers terminaux, sont fournis par Nokia et Siemens. Le montant de
l'investissement sur la période 2002-2003 est d'environ 500 millions
d'euros.
L'UMTS en france : Le lancement des services de téléphonie
mobile de troisième génération va prendre encore du retard.
Orange a en effet annoncé un report de la commercialisation à
grande échelle à fin 2004 ou début 2005, alors que l'opérateur
Hutchinson a inauguré il y a quelques jours ses premières offres
en Grande-Bretagne.
Après SFR et Orange, Bouygues Telecom s'est porté candidat en
mai 2002 à une licence UMTS sur le marché français. Selon
l'ART (Autorité de régulation des télécommunications),
l'attribution des fréquences des trois opérateurs débutera
en octobre 2002 pour les grandes villes françaises, et s'échelonnera
jusqu'à janvier 2004 pour l'ensemble du territoire. À cette date,
si les engagements sont tenus, 25 % de la population métropolitaine accédera
aux services voix de l'UMTS et 20 % aux services de transmission de données
en mode paquets à 144 kbit/s. En 2010, ces pourcentages devraient être
de 80 et 60 %. L'UMTS restera encore longtemps pour certains une technologie
inaccessible. En attendant, les futurs terminaux UMTS fonctionneront également
avec les services GPRS et GSM.
Infrastructures en Europe : 300 milliards d'euros
Infrastructures en France : + de 600 milliards d'euros
L'UMTS ressemble à une véritable course d'obstacles. En Europe,
lors des premiers appels d'offres en 2000, l'engouement des opérateurs
télécoms a permis à certains États de remplir leurs
caisses (50 milliards d'euros pour Allemagne, 38 milliards d'euros pour la Grande-Bretagne)
tout en grevant les finances des postulants. L'enthousiasme est vite retombé.
En France, l'appel d'offres n'a pas rencontré le succès escompté
et a dû être prolongé. Au final, seules trois licences ont
été délivrées sur les quatre proposées malgré
la division par huit du prix du billet. Les causes de ce semi-échec :
la crise financière des télécoms et le coût exorbitant
de l'infrastructure. Un coût évalué à 300 milliards
d'euros environ pour l'Europe. Côté bénéfices, nul
n'est capable de les estimer précisément, d'où des lenteurs
de déploiement et des premiers tests peu convaincants. Ajoutons à
cela les obligations légales de couverture très contraignantes
et l'émergence de technologies concurrentes. Rien de surprenant que les
opérateurs traînent des pieds pour mettre en place l'UMTS.
Pour en savoir plus, allez sur le site de l'ART : http://www.art-telecom.fr/dossiers/umts/
ou sur le site http://www.umts-forum.org/
|