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Qu'est
ce que le GPRS ?
C'est l'abrévation de General Packet Radio System
(GPRS) qui permet à un utilisateur muni
d'un appareil GSM équipé
pour le GPRS d'établir une liaison IP en mode paquets vers un fournisseur
de services IP ( Fournisseur d'accès internet ou bien un réseau
privé d'entreprise ) en utilisant des infrastructures existantes GSM
(fonctionnant eux en commutation de circuits).
Le GPRS fait partie du monde 2,5 ou 2G+ ( si l'on compare
avec l'UMTS qui est du domaine 3G et
le GSM normal qui est du monde 2G Iet
II).
Cela permet d'établir une liaison en mode paquets d'un débit maximum
de 171 Kbits/s entre le terminal mobile GSM
vers le module SGSN ( Serving GPRS Support Node ).
Le module GGSN ( Gateway GPRS Support Node ) établit
un tunneling IP ( backbone GPRS ) à partir des informations fournies par
le SGSN du terminal mobile demandeur.
Si le terminal change de relais ou zone GSM
en se déplacant: la communication par paquets sera maintenue vers un autre
SGSN afin d'aboutir toujours sur le même backbone GPRS.
La technologie GPRS est destinée à
remplacer les technologies CSD (Circuit Switched Data) et SMS
(Short Message Service) actuellement utilisées pour le transport des
données sur les réseaux GSM.
Le remplacement de CSD et de SMS est nécessaire afin d'obtenir
des débits de transfert de données plus importants sur les téléphones
mobiles, ainsi que pour fournir une tarification plus juste.
En effet, la commutation de circuit nécessite l'établissement d'une
communication au sein de la cellule GSM monopolisant ainsi un canal de
données que ne peut donc plus utiliser un autre utilisateur. Or, lorsque
l'on sait que la consultation d'informations sur un service réseau comme
Internet est constituée à 70-80% de temps morts durant lesquels
aucune information n'est échangée entre le serveur et le client
quel qu'en soit le sens, on se rend compte que cette monopolisation d'un canal
de communication est inadapté. Par ailleurs, cette monopolisation, compréhensible
en mode vocal, se paye en terme de coût de communication. En fait on paye
la monopolisation du canal de communication, donc on paye pour attendre.
GPRS propose une commutation de paquets, permettant de ne pas mobiliser
de canal de communication, et donc autorisant une tarification plus souple, à
l'usage. Outre cet avantage non négligeable, GPRS permet d'atteindre
un débit maximum de 171 KBits/s, ce qui correspond pour l'utilisateur final
environ 115 KBits/s.
Toutefois, ce débit ne concerne que les téléphones mobiles
ou cartes modems spécifiques compatibles GPRS avec quelques précisions
:
En effet, les téléphones mobiles ou cartes ne gère qu'un
nombre restreint de Time Slots.
Au niveau des cellules, les déploiements récents ont démontrés
qu'une densité de cellule inférieur à un kilomètre
était obligatoire.
La technologie GPRS permet de bénéficier d'un débit de données
supérieur au GSM existant avec de la commutation par paquets et
l'utilisation du protocole TCP/IP et permet donc d'offir à la clientèle
un service WAP (ou autre) sans investir dans des infrastructures lourdes
comme l'UMTS.
Synoptique
Ci-dessous,
un synoptique théorique d'un relais GSM
équipé de l'accès GRPS :

Quels opérateurs
pour le GPRS ?
Les trois opérateurs de télécommunications
mobiles en france sont en phase commercial et leurs backbones aussi.
Apparement, les opérateurs mutaliseront les équipements GGSN ( peut-être
pour des questions de coûts ou de place ).
Si vous souhaitez savoir si un opérateur est prêt dans un pays en
particulier, cliquez
ici.
Et
quels services ?
Le GPRS permettra de se passer des passerelles WAP, en accédant
directement au fournisseur de contenu.
Ce protocole sauvera surement le WAP en raison de sa vitesse plus élevée,
mais ne révons pas tout de suite : en cas de problèmes d'accès,
les terminaux GPRS passeront sur le mode GSM classique ( donc la vitesse sera
au maximum de 9,6 Kbps ).
Avec quels terminaux
?
Les terminaux compatibles GPRS sont :
Pour SFR : www.sfr.net/gprs_terminaux.htm
ou www.sfr.fr/actu/dossier/gprs/index.jsp
Pour Bouygues Telecom : boutique.bouyguestelecom.fr/telephones
Pour Orange ( France Telecom ) : www.orange.fr/html/ge/nouveautes/
Un autre petit listing sur les terminaux compatibles GPRS
Si quelqu'un désire vérifier
ou mettre à jour ces données, cliquez
ici.
| Ericsson R520m, T39m, T68m |
Motorola Timeport 260 et 280 |
| Nokia 8310, 6610, 7210 |
Siemens ME45, S45 |
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Qu'est ce que EDGE ?
C'est l'abrévation de Enhanced Data Rate for Gsm Evolution
(EDGE) qui permet à un utilisateur muni d'un appareil
GSM équipé de faire de
la transmission de données avec des débits jusqu'à 384 Kbits/s
maximum en mode paquets.
Cette technologie EDGE
se situe entre la deuxième et la troisième génération
(entre la 2,5G et la 3G, soit EDGE=2,75G).
Les avantages de GPRS et EDGE ont la chance
de s'appuyer sur l'infrastructure GSM
existante.
Le GPRS, technologie de transmission en mode paquets, multiplie
par trois le débit proposé par le GSM, soit 115 kbit/s.
Huit fois plus rapide que le GSM, avec
pratiquement la même infrastructure de réseau ! Les premiers tests
de la norme Edge (Enhanced Date rate for GSM Evolution) ont été
réalisés avec succès aux Etats-Unis, début novembre,
par Nokia et l'opérateur AT&T. Entre un GPRS pas
si rapide que ça, et le ruineux UMTS, la norme de téléphonie
mobile Edge pourrait trouver sa place en France. En effet, avec ces résultats,
Edge se pose en successeur potentiel du GPRS, pour le surf,
le téléchargement de musique et les transferts de données
(mails, images...) sur téléphone mobile. Mais attention, si jamais
cette norme venait à être adoptée, il faudrait changer de
téléphone pour en profiter. Le haut débit sur le réseau
GSM est à ce prix. Edge change
en effet le mode de transfert des données sur les réseaux GSM
900, 1 800 et 1 900 MHz. Les premiers téléphones Edge pourraient
être disponibles dans le courant de l'année 2003.
Concernant certains types d'applications, l'UMTS
devra aussi affronter la concurrence de technologies émergentes, comme
celles des réseaux sans fil (WLAN). Avec des débits qui devraient
atteindre 54 Mbit/s, 802.11a et HiperLAN2 sont parfois même appelées
architectures 4G. Si elles se multiplient dans les lieux publics, comme certains
le prévoient, elles empiéteront sur le territoire de l'UMTS.
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