CA (Certificate Authority)
Une autorité de certification (AC) ou tiers de confiance
(TTP : Trust Third-Party) crée des certificats composés
d'assertions sur divers attributs, et les associe à une
entité et/ou à leurs clés publiques. Les
autorités de certification peuvent être connues et
reconnues dignes de confiance pour les transactions en ligne (e.g.
Verisign, GlobalSign,
etc...).
CAA (Commutateur à Autonomie d'Acheminement ou commutateur
d'abonnés)
commutateur du réseau téléphonique de France
Télécom auquel sont raccordés les abonnés.
Le réseau de France Télécom étant
organisé de façon hiérarchique, le CAA correspond
au niveau le plus bas dans la hiérarchie des commutateurs
qui équipent le réseau.
On distingue ainsi deux catégories de commutateurs :
--les commutateurs d'abonnés (ou CAA) sont
les plus bas dans la hiérarchie. Les abonnés y sont
reliés par l'intermédiaire d'une unité de
raccordement d'abonné (URA).
--les commutateurs de transit (CT) correspondent
au niveau le plus élevé.
Call back
procédure de rappel qui fonctionne de la manière
suivante : l'utilisateur compose un numéro d'appel dans
le pays qui opère le "call back", sans qu'une
communication soit établie, donc sans facturation. Un automate
le rappelle et le met en communication avec une ligne internationale.
L'utilisateur compose alors le numéro de son correspondant.
La facturation de la communication est effectuée au tarif
de l'opérateur étranger choisi. Ce système
permet donc de bénéficier du tarif du pays appelé.
CAMEL (Customized Applications for Mobile network Enhanced Logic)
Nom générique dapplications avancées
pour les réseaux mobiles. Permet entre autres de proposer
des services aux clients prépayés.
CAMERAPHONE :
Désigne les mobiles équipée d'un appareil
photo numérique intégré. Plus la résolution
est élevée et meilleure sera la qualité lors
du tirage sur papier photo. Le format 10 x 15 cm nécessite
une résolution minimale de 1,3 mégapixel.
canal (channel)
En théorie de la communication, partie d'un système
de communication qui assure la transmission de l'information entre
une source et un destinataire.
canal B ( voir aussi : RNIS )
Canal à 64 kbit/s acheminant les données ou la voix
numérisée dans les RNIS.
canal D ( voir aussi : RNIS )
Canal à 16 kbit/s (T0) ou à 64 kbit/s (T2) acheminant
la signalisation dans les RNIS ainsi que le support des Liaisons
Logiques Permanentes (LLP).
canal sémaphore (common channel signalling)
Moyen de transmission utilisé pour transporter des messages
de signalisation indépendamment des voies de trafic. Voir
par exemple CCITT n°7.
Calling Line Identification (CLI)
identification de la ligne appelante.
Candy Bar/Clamshell
le premier est un téléphone mobile de la forme d'une
barre chocolatée (donc fait d'un bloc). Le second s'ouvre
en deux, via une charnière centrale, come un coquillage
(qui est la traduction de clamshell)
Carrier ( opérateur )
transporteur chargé de la transmission de données
Data/Voix.
CARSEC : Commutateur Automatique de Relais SECondaires.
Carte SIM (Subscriber Identity Module)
carte d'abonné et services à valeur ajoutée
(norme GSM). C'est une carte à puce qui s'insère
dans le portable pour que celui-ci soit identifié sur le
réseau. Sans carte, il n'est pas possible d'utiliser un
mobile. C'est grâce à elle que le réseau vous
reconnaît. Elle peut être au format ISO (comme une
carte de crédit), mais le plus souvent au format Micro.
Elle a une certaine capacité de mémoire, notamment
pour les numéros de téléphone de votre répertoire.
Carte Sim
Subscriber Identity Module (en français Mia : Module d'identification
d'abonné). Il s'agit de la carte à puce indispensable
à l'utilisation d'un mobile, qui stocke les données
relatives àl'abonné.
Carte téléphonique pré-payée
Carte téléphonique vendue avec un crédit
de consommation, rechargeable ou non. Ces cartes sont utilisables
à partir de tout téléphone ou publiphone.
Chaque carte dispose d'un numéro identifiant et d'un code
que l'utilisateur devra présenter à la plate-forme
de l'opérateur avant de composer le numéro de son
correspondant. Les communications sont décomptées
du crédit initial de la carte. Certaine carte peuvent être
rechargée par téléphone via un numéro
de carte de crédit.
Carte téléphonique post-payée
Carte téléphonique commercialisée dans le
cadre d'un abonnement. Ces cartes sont utilisables à partir
de tout téléphone. L'utilisateur dispose d'un identifiant
et d'un code qu'il devra présenter à la plate-forme
de l'opérateur avant de composer le numéro de son
correspondant. Le titulaire de la carte recevra une facture cumulant
l'ensemble de ses communications.
Carte WiFi ( voir aussi : WIFI )
carte 802.11a ou b ou g insérée dans l'ordinateur
portable, le PDA ou dans un PC.
Elle gère la liaison avec la borne RLAN.
Catalogue d'interconnexion
offre technique et tarifaire d'interconnexion que les opérateurs
désignés chaque année comme puissants par
l'Autorité, en vertu de l'article L. 36-7 du code des postes
et télécommunications, sont tenus de publier annuellement,
afin que les autres opérateurs puissent établir
leurs propres offres commerciales et tarifaires. Le catalogue
prévoit également les conditions dans lesquelles
s'effectue l'interconnexion physique avec les opérateurs.
Pour consulter le catalogue d'interconnexion de France Télécom,
cliquez
ici.
CBC
Cell Broadcast Centre.
CC (Country Code)
Code qui identifie chaque pays en termes de numérotation
téléphonique. Il est de 1 pour les Etats-Unis et
de 33 pour la France en ce qui concerne les télécommunications
filaires. Il correspond au plan E164 de lUIT. Dans le système
GSM, le CC est lun des éléments du MSISDN
de labonné. Voir MSISDN, plan E164.
Pour consulter ces codes, cliquez
ici.
CCETT
Centre commun d'études de télédiffusion et
de télécommunication.
Organisme de recherche qui mène des études dans
les domaines de la télévision numérique,
du vidéotex et du multimedia.
Le CCETT a été créé en 1972 par l'ORTF,
Office de radiodiffusion et télévision de France,
et la DGT, Direction générale des télécommunications.
Il est situé à Cesson-Sévigné, près
de Rennes. Pour consulter leur site, cliquez
ici.
CCI
Centre de Contrôle International.
CCIR
Comité consultatif international des radiocommunications,
téléphonique et télégraphique.
Branche de l'UIT qui traitait des problèmes techniques
des télécommunications, en particulier de normalisation.
Il est maintenant remplacé, pour l'essentiel, par l'UIT-T.
Le CCIR était situé à Genève.
CCITT
Comité Consultatif International Télégraphique
et Téléphonique. Organisme international de normalisation
dans le domaine des télécommunications. Le CCITT
n'existe plus, il est remplacé par l'UIT-T
dépendant des Nations Unies.
CCITT n° 7 ( voir aussi : CCITT ijuste ci-dessus)
Système de signalisation par canal sémaphore du
CCITT.
Le CCITT n°7 utilise un langage à messages.
CCR (Commission Consultative des Radiocommunications) et
CCRST (Commission Consultative des Réseaux et Services
de Télécommunication)
Commissions consultatives placées par la loi de réglementation
des télécommunications du 26 juillet 1996 auprès
du ministre chargé des télécommunications
et du président de l'Autorité.
CEI (Commission électrotechnique internationale)
ou IEC (International Electrotechnical Commission)
Organisme composé des Comités électrotechniques
nationaux de plus de quarante pays. Elle forme avec l'ISO un comité
technique commun (joint technical committee) ISO/IEC/JTC 1 pour
traiter des problèmes relatifs à l'informatique
et aux télécommunications pour l'informatique.
Cellule
Le réseau numérique des opérateurs est en
forme de " nid d'abeille" constitué de nombreuses
cellules qui varient de 1 à 40 Km.
Cellulaire
Caractéristique de réseau de radiocommunications
fondé sur un réseau de cellules. La taille de chaque
cellule est fixée en fonction des contraintes techniques.
CEPT (Conférence Européenne des Postes et Télécommunications)
organisme de coopération réglementaire et de travaux
techniques (en matière de fréquences, notamment)
qui regroupe la presque totalité des Etats du continent
européen.
CERT (Computer Emergency Response Team)
organisme Centre de veille et d'expertise sécuritaire répertoriant
les vulnérabilités des systèmes et logiciels.
Les plus connus sont le CERT/CC
et en france, le CERTA.
Certificat
Document électronique qui atteste qu'une clé publique
est bien liée à une organisation ou à une
personne. Le format d'un certificat est conforme à la norme
X.509 et contient outre la clé publique une date d'expiration,
un numéro de série et le nom de l'autorité
de certification qui a délivré le certificat.
Certification C2
C2 est un ensemble de critères de sécurité
défini par le "Departement
Of Defense" des états-unis.
Pour obtenir le label C2, un système doit obligatoirement
satisfaire à ces critères.
Centre de transit (transit exchange)
Commutateur connectant des circuits (ou jonctions) entre commutateurs,
mais ne desservant pas directement les abonnés. La vocation
principale des centres de transit est d'écouler du trafic
interurbain à moyenne ou grande distance. On distingue,
en France, les centres de transit principaux (CTP) et les centres
de transit secondaire (CTS).
Centrex (centrex service)
Service permettant à une ou plusieurs entreprises d'utiliser
un autocommutateur public en disposant de tous les compléments
de service normalement disponibles sur les PABX.
CGN : Centre de Gestion National.
CGZ : Centre de Gestion de Zone.
CHAP
Challenge Handshake Authentification Protocol.
CHAT
To chat se traduit par bavarder en français - Chat est
l'acronyme de l'expression "Conversationnal Hypertext Access
Technology". En clair, il s'agit d'un protocole permettant
de dialoguer en direct et au clavier. Cette activité permet
à un internaute d'avoir une conversation écrite,
interactive et en temps réel avec d'autres internautes,
par clavier interposé. Service disponible sur Internet
ou intranet. Dans le monde professionnel, la discussion en ligne
est un bon outil pour la tenue de réunions informelles.
Chiffrement ( voir aussi CRYPTOGRAPHIE )
transformation cryptographique de données produisant
un cryptogramme. Exemple : chiffrement d'un fichier txt avec une
clé + lien crypto
Exemple : chiffrement d'un fichier texte ou word avec un algorythme.
Pour accèder à la page sur la cryptographie, cliquez
ici.
Chiffrement de bout en bout ( voir aussi CRYPTOGRAPHIE
)
chiffrement de données à l'intérieur ou au
niveau du système extrémité source, le déchiffrement
correspondant ne se produisant qu'à l'intérieur,
ou au niveau du système extrémité de destination.
Pour accèder à la page sur la cryptographie, cliquez
ici.
Chiffrement de liaison ( voir aussi CRYPTOGRAPHIE
)
application particulière du chiffrement à chaque
liaison du système. Le chiffrement de liaison implique
que les données soient du texte en clair dans les entités
relais.
Pour accèder à la page sur la cryptographie, cliquez
ici.
CHILL (CCITT high level language)
Langage conçu par le CCITT pour la programmation des commutateurs
téléphoniques.
Outre CHILL, les constructeurs de commutateurs téléphoniques
utilisent également le langage Ada.
CIR (Committed Information Rate)
débit minimal garanti de données sur le réseau
pour chaque CVP.
Circuit virtuel (virtual circuit)
En commutation par paquets, possibilité offerte par le
réseau de faire un transfert de données entre deux
extrémités en garantissant leur réception
dans l'ordre d'émission, comme si ce transfert utilisait
un circuit.
-- Circuit virtuel commuté (CVC) : circuit virtuel établi
et libéré à l'initiative d'un des correspondants.
-- Circuit virtuel permanent (CVP): circuit virtuel établi
d'une manière permanente entre deux extrémités.
Clé ( voir aussi CRYPTOGRAPHIE )
Code constitué de symboles permettant les opérations
de chiffrement et de déchiffrement.
La sécurité d'une clé augmente avec le nombre
de bits qui la constitue (e.g. 56, 64, 128, 168, 192 ou 256 bits
pour une clé secrète, et 1024, 2048 ou 4096 pour
une paire de clé privée/publique).
Pour accèder à la page sur la cryptographie, cliquez
ici.
Clé de chiffrement ( voir aussi CRYPTOGRAPHIE
)
Série de symboles commandant les opérations de chiffrement
et de déchiffrement + lien /crypto
Pour accèder à la page sur la cryptographie, cliquez
ici.
Clé de session ( voir aussi CRYPTOGRAPHIE )
Clé utilisée pour chiffrer un message ou un groupe
de messages. Typiquement, une clé de session aléatoire
est générée pour être utilisée
avec un algorithme symétrique pour chiffrer un message.
De plus, seule la clé de session est communiqée
au destinataire grâce à la cryptographie à
clé publique + lien /crypto
Pour accèder à la page sur la cryptographie, cliquez
ici.
Clé publique ( voir aussi CRYPTOGRAPHIE )
clé librement publiable et nécessaire à la
mise en uvre d'un moyen ou d'une prestation de cryptologie
pour des opérations de chiffrement ou de vérification
de signature. Un système à clé publique (ou
asymétrique) utilise deux clés, une clé secrète
et une clé publique ayant la propriété suivante
: la clé publique étant dévoilée,
il est impossible de retrouver par calcul la clé secrète
+ lien crypto
Pour accèder à la page sur la cryptographie, cliquez
ici.
Clé privée ( voir aussi CRYPTOGRAPHIE
)
Une des clés utilisées dans la cryptographie à
clé publique. Elle est gardée secrète et
n'est utilisée que par son proprietaire. C'est la clé
privée, utilisée pour déchiffrer les messages
et pour faire des signatures numériques + lien /crypto
Pour accèder à la page sur la cryptographie, cliquez
ici.
Clé secrète ( voir aussi CRYPTOGRAPHIE
)
clé volontairement non publiée nécessaire
à la mise en uvre d'un moyen ou d'une prestation
de cryptologie pour des opérations de chiffrement ou de
déchiffrement. Dans un système à clés
secrètes (ou symétriques), les clés de chiffrement
et de déchiffrement sont identiques + lien /crypto
CLIP (Caller Line Identify Presentation ou Identification de l'appelant)
: Ce service vout permet de savoir qui vous appelle car le numéro
de votre correspondant s'inscrit sur l'écran de votre mobile
ou sur votre téléphone fixe (Service Class de France
Télécom).
Pour accèder à
la page sur la cryptographie, cliquez
ici.
CLIP( Caller Line Identify Presentation ou Identification de l'appelant
)
Ce service vous permet de savoir qui vous appelle car le numéro
de votre correspondant s'inscrit sur l'écran de votre mobile
ou sur votre téléphone fixe (Service Class de France
Télécom).
CMP ( Certificate Management Protocol )
Le protocole CMP (RFC 2510) permet de créer et de gérer
des certificats X.509.
CNET ( Centre national d'études des télécommunications
)
Service de recherche de France Télécom.
Le CNET est implanté en région parisienne (Issy
les Moulineaux et Bagneux), à Lannion, à Grenoble,
à Rennes (en commun avec TDF) et à Caen (en commun
avec La Poste), à Belfort et à Sophia-Antipolis
près d'Antibes.
Pour consulter leur site, cliquez
ici.
CNIL ( Commission Nationale Informatique et Libertés )
La CNIL est une autorité administrative indépendante.
Son statut est proche de celui du Conseil Supérieur de
l'Audiovisuel (CSA), de la Commission des Opérations de
Bourse (COB) , ou encore de la Commission d'Accès aux Documents
Administratifs (CADA). Cette indépendance est assurée
par des garanties contenues dans la loi. Elle établit des
directives ou des recommandations pouvant être publiées
au journal officiel.
Pour plus d'informations et pour acceder à leur site officiel,
cliquez ici.
CNSST : Centre National de Soutien Spécialisé
des Transmissions.
Code PIN
Personal Identification Number. C'est le code à quatre
chiffres (minimum) associé à l'utilisation d'une
carte Sim. Bien que non obligatoire, il est fortement conseillé
de l'utiliser pour des raisons de sécurité. Si trois
codes Pin erronés consécutifs sont saisis, la carte
est bloquée et vous devrez contacter votre opérateur.
Codes Puk/Puk 2
Si vous saississez de manière consécutive trois
codes Pin erronés, la saisie du code PUK est indispensable
pour débloquer le mobile. Seul le service clientèle
de votre opérateur peut fournir ce code (sur simple appel
- mais munissez-vous de votre dernière facture).
Coeur de réseau (backbone)
dans l'organisation d'un réseau, on distingue deux parties
:
· la boucle locale ou réseau d'accès, qui
correspond à la ligne d'abonné, c'est-à-dire,
sur un réseau téléphonique fixe, la partie
du réseau où la ligne de chaque abonné, généralement
constituée d'une paire de fils de cuivre, est physiquement
individualisée.
· le cur de réseau, également appelé
réseau général, qui correspond à l'ensemble
des supports de transmission et de commutation à partir
du commutateur d'abonné.
Collecte pour le compte de tiers
service qui, dans le cadre de l'interconnexion, permet à
un opérateur de réseau de collecter du trafic depuis
le réseau de l'opérateur historique pour le compte
d'un autre opérateur qui n'exploite pas d'infrastructure
sur la zone géographique concernée. Ce service est
notamment utilisé par les opérateurs de service
téléphonique, titulaires d'une licence L. 34-1,
qui souhaitent pouvoir fournir leur service sur un territoire
étendu sans pour autant déployer un réseau.
Colocalisation
dans le cadre du catalogue d'interconnexion de France Télécom,
l'interconnexion physique peut être réalisée
par trois techniques distinctes :
· la colocalisation : l'opérateur installe ses équipements
dans les locaux de France Télécom
· la liaison de raccordement : France Télécom
installe ses équipements dans les locaux de l'opérateur.
· L'interconnexion en ligne (in span), intermédiaire
entre ces deux modes de raccordement : le point de connexion se
situe sur le domaine public, par exemple.
communication conférence (conference calling)
Complément de service permettant d'établir une communication
simultanément avec plusieurs correspondants qui tous participent
à la conférence. On connaît en France deux
modes de communication conférence : la conférence
rendez-vous, dans laquelle les correspondants appellent un numéro
convenu (commercialisé par France Télécom
sous le nom de Réunion téléphone) et la conférence
additive, dans laquelle des appels peuvent être ajoutés
par le directeur de conférence (la conversation à
trois est une forme de conférence additive).
Commutateur
équipement permettant d'aiguiller les appels vers leur
destinataire grâce à l'établissement d'une
liaison temporaire entre deux circuits d'un réseau de télécommunications
ou à l'acheminement d'informations organisées en
paquets. Sur le réseau de France Télécom,
les commutateurs sont organisés de façon hiérarchique.
Plus un commutateur est élevé dans la hiérarchie,
plus il dessert un nombre important d'abonnés.
commutateur à autonomie d'acheminement (CAA)
Commutateur téléphonique capable d'analyser les
signaux de numérotation qu'il reçoit et de choisir
un circuit sortant pour acheminer un appel vers sa destination.
(voir CAA)
commutateur de données (data switching exchange; data switch)
Noeud d'un réseau de données capable de transférer
des données d'une ligne d'entrée vers une ligne
de sortie par commutation de circuits ou par paquets.
Commutation
sur un réseau de télécommunications, la fonction
de commutation assure l'aiguillage du trafic en établissant
des connexions temporaires entre deux ou plusieurs points du réseau.
Cette opération s'effectue dans des équipements
placés à différents endroits du réseau
et appelés commutateurs. Ainsi, dans sa structure de base,
un réseau de télécommunications est composé
de supports de transmission connectés entre eux par des
commutateurs. Les modes "paquet" ou "circuit"
sont deux techniques de commutation utilisées par les réseaux
de télécommunications. La première est par
exemple utilisée par les réseaux Internet (IP),
la seconde par les réseaux téléphoniques
classiques (RTC).
commutation de circuit (circuit switching)
Mise en relation de deux utilisateurs qui peuvent alors utiliser
de façon exclusive un circuit physique pendant toute la
durée de la communication.
commutation de messages (message switching)
Processus d'acheminement de messages dans un réseau de
télécommunication sans établissement préalable
d'un circuit de bout en bout, par réception, mise en mémoire
et retransmission des messages complets de proche en proche vers
leur destination.
commutation par paquets; commutation de paquets (packet switching)
Processus d'acheminement dans lequel les messages sont découpés
en paquets, chaque paquet comportant les adresses nécessaires
à son routage; dans les noeuds du réseau, ces paquets
sont reçus dans une file d'attente et retransmis, après
analyse des adresses, sur la voie de transmission appropriée;
à l'arrivée, on reconstitue les messages à
partir des paquets reçus.
Puisqu'un paquet n'occupe une voie que pendant sa transmission,
la voie est ensuite disponible pour la transmission d'autres paquets
appartenant soit au même message, soit à d'autres
messages.
COMFOR : COMmandement des FORces.
complément de service (supplementary service; user facility)
Prestation qui complète ou modifie un service de télécommunication
(service support ou téléservice).
L'appel en instance, la conférence à trois, le renvoi
temporaire et la facturation détaillée sont des
exemples de compléments de service.
compression (compression)
Procédé permettant de réduire le volume (en
bits) ou le débit (en bit/s) des données numérisées
(parole, images, textes, ...).
Attention : le verbe correspondant est comprimer. Compresser n'existe
pas.
COMTRANS : COMmandement des TRANSmissions.
concentrateur de données (data concentrator)
Équipement qui permet à un support de transmission
de desservir plus d'ETTD qu'il ne dispose de voies de transmission.
Confidentiel Défense
cette mention est réservée aux informations qui
ne présentent pas en elles-mêmes un caractère
secret mais dont la connaissance, la réunion ou l'exploitation
peuvent conduire à la divulgation d'un secret intéressant
la Défense nationale et la sûreté de l'Etat.
[Article 5 du décret nç 81-514 du 12 mai 1981 relatif
à l'organisation de la protection des secrets et des informations
concernant la Défense Nationale et la sûreté
de l'Etat]. + lien decret http://..
conflit (contention) :
Situation qui se produit lorsque deux stations ou plus tentent
d'émettre simultanément sur le même canal
ou support de transmission.
contrôle de flux (flow control)
Régulation de la cadence de transfert des données
entre deux points du réseau (ETTD ou noeuds).
Convention d'interconnexion
contrat de droit privé négocié et signé
entre deux opérateurs pour déterminer au cas par
cas les conditions de l'interconnexion entre eux. Lorsqu'une convention
est signée avec un opérateur puissant, elle s'inspire
le plus souvent de l'offre inscrite dans le catalogue d'interconnexion
de cet opérateur. Dans le cas contraire, elle détermine
les conditions de l'interconnexion sans référence
à un catalogue.
Convergence
ce terme est utilisé pour désigner deux phénomènes
distincts :
--la convergence entre les secteurs de l'audiovisuel et
des télécommunications ; il s'agit de la possibilité,
offerte par les progrès de la technologie, d'utiliser des
supports différents (réseaux câblés,
hertziens terrestres ou satellitaires, terminaux informatiques
ou télévision ) pour transporter et traiter toutes
sortes d'informations et de services, qu'il s'agisse du son, de
l'image ou des données informatiques ; issue d'un bouleversement
technologique (la numérisation de l'information), cette
convergence a également des implications économiques
et réglementaires.
--la convergence fixe / mobile, qui consiste en un rapprochement
des technologies utilisées et des services proposés
par le téléphone fixe et le téléphone
mobile. Les perspectives ouvertes par cette convergence pourraient
conduire les opérateurs à proposer à l'ensemble
des utilisateurs les mêmes services quels que soient la
technologie et les réseaux utilisés.
conversion analogique-numérique (analog to digital conversion)
Opération qui permet de convertir un signal analogique
en un signal numérique représentant les mêmes
informations.
Un signal analogique téléphonique (bande de fréquences
300-3400 Hz) peut être converti en un signal numérique
de débit 64 kbit/s.
Couverture
Portée géographique d'un réseau radio, ou
d'un système de téléphonie mobile.
Coûts moyens incrémentaux de long terme
aux termes de la loi, les tarifs d'interconnexion doivent être
établis en fonction des coûts correspondants de l'opérateur
qui fournit la prestation d'interconnexion. Pour déterminer
ces coûts, deux méthodes génériques
peuvent être employées : la première consiste
à prendre en compte les coûts historiques du réseau
de l'opérateur ; la seconde consiste à évaluer
le coût de la construction d'un nouveau réseau aux
prix actuels et futurs, moins élevés que le coût
historique en raison du progrès technique.
La méthode des coûts moyen incrémentaux de
long terme a pour objet de concilier ces deux démarche
en se fondant sur la comparaison de deux évaluations :
· une approche partant de la comptabilité de l'opérateur,
· un modèle technico-économique de construction
et d'exploitation de réseau.
Cette conciliation doit permettre une meilleure compréhension
des mécanismes de formation des coûts de réseau
et de leur lien avec les différents services d'interconnexion.
CPT
Code des postes et télécommunications + lien ???
CREDO : Conception, Réalisation, Etude
D'Organisation.
CST
Conseil supérieur de la télématique (Voir
CTA).
CT
Commutateur de transit (voir CAA).
CTA
Conseil de la télématique anonyme du gouvernement
français.
Pour accéder à leur site officiel, cliquez
ici.
CTI : Centre de Traitement de l'Information.
Couverture
Les réseaux des trois opérateurs francais assurent
une certaine couverture de la population nationale, exprimée
en pourcentage.
CTR (Common Technical Regulations)
règles techniques communes pour l'accès des équipement
terminaux aux réseaux, élaborées en application
de la directive communautaire 98/13/CE par le comité TRAC
et l'ETSI à la demande du comité ACTE, présidé
par la Commission européenne. Ces règles s'appliquent
à l'ensemble des Etats membres.
Country Code (Indicatif International )
indicatif à deux ou trois chiffres afin de communiquer
avec les autres états/pays.
- moins cr
Pour accéder à la page des indicatifs internationaux,
cliquez
ici.
Crédit temps
Le crédit temps est une taxe forfaitaire appliquée
par lopérateur à létablissement
de chaque communication. Cette taxe vous donnera droit à
une certaine durée de communication, au-delà de
laquelle sera effectivement appliqué le prix à la
minute ou à la seconde annoncé par lopérateur
de télécommunications.
CRL ( Certificate Revocation List )
Liste de révocation des certificats.
CRR ( Certificate Revocation Request )
Demande de révocation de certificat envoyée à
l'autorité de certification, par un utilisateur ou un administrateur
pour invalider un certificat donné.
Cryptanalyse ( voir aussi CRYPTOGRAPHIE )
technique qui permet de déduire le texte en clair du texte
chiffré, sans connaitre la clef + lien /crypto
Pour accèder à la page sur la cryptographie, cliquez
ici.
Crypter ( voir aussi CRYPTOGRAPHIE )
Chiffrer ou coder + lien /crypto
Pour accèder à la page sur la cryptographie,
cliquez ici.
Cryptogramme ( voir aussi CRYPTOGRAPHIE )
données obtenues par l'utilisation du chiffrement. Le contenu
sémantique des données résultantes n'est
pas compréhensible + lien /crypto
Pour accèder à la page sur la cryptographie,
cliquez ici.
Cryptographie
Technique de chiffrement d'un message, ou ensemble des méthodes
utilisées pour cacher le sens d'un message. Le terme est
souvent appliqué dans un sens plus général
pour signifier la science des messages secrets, et est employé
alors comme un synonyme de cryptologie. Discipline incluant les
principes, moyens et méthodes de transformation des données,
dans le but de cacher leur contenu, d'empêcher que leur
contenu ne passe inaperçu et/ou d'empêcher leur utilisation
non autorisée + lien /crypto
Pour accèder à la page sur la cryptographie, cliquez
ici.
Cryptographie à clé publique (ou asymétrique)
( voir aussi CRYPTOGRAPHIE )
Cryptographie pour laquelle la clé utilisée pour
le chiffrement est différente de celle utilisée
pour le déchiffrement. Bien que les clés aient une
relation entre elles, il n'est pas possible de déduire
la clé privée de la clé publique dans un
temps raisonnable (e.g. RSA, DSA, Diffie-Hellman) + lien crypto
Pour accèder à la page sur la cryptographie, cliquez
ici.
Cryptographie symétrique ( voir aussi CRYPTOGRAPHIE
)
Cryptographie pour laquelle la même clé est utilisée
pour le chiffrement et le déchiffrement. Il importe de
définir un autre moyen de transmission au départ
pour s'échanger la clé de manière sécurisée
(e.g. AES, RC4, TripleDES, IDEA, CAST, Blowfish) + lien /crypto
Pour accèder à la page sur la cryptographie, cliquez
ici.
Cryptographie quantique ( voir aussi CRYPTOGRAPHIE
)
forme infrangible de cryptographie fondée sur la théorie
quantique, en parti culier le principe d'incertitude qui établit
l'impossibilité de mesurer simultanément tous les
paramètres d'un objet. La cryptographie quantique garantit
un échange sécurisé de suites aléatoires
de bits, qui seront ensuite utilisées comme base pour un
chiffre jetable + lien crypto
Pour accèder à la page sur la cryptographie, cliquez
ici.
Cryptologie ( voir aussi CRYPTOGRAPHIE )
science de l'écriture secrète sous toutes ses formes,
englobant à la fois la cryptographie et la cryptanalyse
+ lien /crypto
Pour accèder à la page sur la cryptographie, cliquez
ici.
Cryptopériode ( voir aussi CRYPTOGRAPHIE )
Période de temps pendant laquelle les clés d'un
système restent inchangées.
Pour accèder à la page sur la cryptographie, cliquez
ici.
CSMA/CD (Carrier Sense Multiple Access / Collision Detection)
Méthode d'accès multiple dans laquelle chaque utilisateur
vérifie que le canal est libre avant de commencer une émission,
puis écoute pendant l'émission pour détecter
une éventuelle collision.
Cette méthode s'utilise couramment dans les réseaux
locaux d'entreprise du type Ethernet, et dans les réseaux
radioéléctriques de type Aloha.
CSR ( Certificate Signing Request )
Demande initiée par un utilisateur et envoyée à
l'autorité d'enregistrement puis à l'autorité
de certification pour générer un certificat à
partir d'une clé publique et d'informations personnelles
associées.
CVC ou CVP (circuit virtuel permanent)
circuit virtuel établi en permanence entre deux appareils
de communication formant les extrémités du lien
relais de trames.